Publié le Laisser un commentaire

Influencer le sexe de son enfant : Est-ce possible ?

Influencer le sexe de son enfant… est-ce possible ?

Influencer le sexe de son enfant par un régime dès la conception, est-ce possible ?

Statistiquement, une femme a 50% de chances d’avoir un garçon et 50% de chances d’avoir une fille… Mais des méthodes existent pour influencer le sexe de son enfant dès la conception. Explications.

Nos grand-mères le savaient : l’alimentation avant la fécondation influence le sexe de l’enfant à venir ! Il existerait bien un régime « fille » et un régime « garçon » ! La méthode n’est évidemment pas sûre à 100% mais le taux de réussite atteint toutefois le score honorable de 80%.

Le régime fille

Globalement, le régime alimentaire « fille » est riche en calcium et en magnésium et pauvre en sodium et potassium. Dans la pratique donc, si vous souhaitez une fille il faut mettre dans votre assiette beaucoup de laitages sous toutes les formes : lait, yaourts, beurre, fromages riches en calcium comme l’emmenthal, le gruyère, le chèvre frais, le comté.

Il faut aussi faire le plein de fruits secs (comme des amandes, des cacahouètes, des noisettes, des noix), à condition qu’ils ne soient pas salés. Bonne nouvelle aussi, le chocolat est un aliment à prendre sans modération pour espérer une fille ! Sachant que le sel est à proscrire, le pain et les biscottes doivent être consommés sans sel. Les charcuteries, les viandes et les poissons salés sont à proscrire pour limiter de la même façon les apports en sel.

Le régime garçon

Le régime garçon à l’inverse doit être riche en sel et pauvre en laitages. Si vous souhaitez un petit garçon, il vous faudra donc manger de la viande et du poisson salés, des fruits et du pain, mais pas de lait, de yaourts, de fromages, ni de pâtisseries… Le régime doit être commencé plusieurs mois avant la fécondation pour que les changements opérés puissent influencer effectivement dans les voies génitales de la maman, un « tri opérationnel » des spermatozoïdes.



D’un point de vue « technique »

Le sexe d’un enfant est déterminé génétiquement au moment de la fécondation, par la combinaison des chromosomes sexuels provenant du sperme et de l’ovule. Les spermatozoïdes peuvent porter soit un chromosome X, soit un chromosome Y, tandis que les ovules ne portent que des chromosomes X. Ainsi, la détermination du sexe dépend essentiellement du spermatozoïde qui féconde l’ovule : un spermatozoïde porteur d’un chromosome X donnera une fille (XX), tandis qu’un spermatozoïde porteur d’un chromosome Y donnera un garçon (XY).

Il n’existe pas de méthode infaillible pour influencer naturellement le sexe de son enfant. Cependant, certaines théories et pratiques ont été proposées pour tenter de favoriser la conception d’un garçon ou d’une fille, bien que leur efficacité ne soit pas scientifiquement prouvée. Parmi ces méthodes, on peut citer :

  1. La méthode Shettles : Cette méthode repose sur l’idée que les spermatozoïdes porteurs du chromosome Y (garçon) seraient plus rapides mais moins résistants que ceux porteurs du chromosome X (fille). Ainsi, pour favoriser la conception d’un garçon, il est recommandé d’avoir des rapports sexuels le plus près possible de l’ovulation, tandis que pour favoriser celle d’une fille, il est conseillé d’avoir des rapports quelques jours avant l’ovulation.
  2. L’alimentation : Certaines personnes pensent que certains aliments ou régimes alimentaires pourraient influencer le pH du milieu vaginal et ainsi favoriser la survie et la progression des spermatozoïdes porteurs d’un chromosome particulier. Cependant, aucune étude scientifique ne vient étayer cette hypothèse.
  3. La sélection des spermatozoïdes : Certaines techniques de procréation médicalement assistée, comme le tri des spermatozoïdes (TSA) ou le diagnostic préimplantatoire (DPI), permettent de sélectionner les spermatozoïdes porteurs du chromosome souhaité avant la fécondation. Ces méthodes sont cependant encadrées par la législation et ne peuvent être utilisées que dans certains cas précis, tels que la prévention de maladies génétiques liées au sexe.

En fin de compte, il n’existe pas de méthode garantie pour influencer naturellement le sexe de son enfant. Les méthodes mentionnées ci-dessus ont une efficacité limitée et non prouvée scientifiquement. La détermination du sexe dépend essentiellement du hasard et des caractéristiques génétiques des parents.

Laisser un commentaire